
1948-2014


Mon petit frère
Sur cette terre tu es passé au grand voyage l'éternité
Tu es venu pour un instant ton court voyage fut épatant
Caressant la vie jusqu'au dernier instant
Tu es parti sans même connaître
La joie immense d'être papa
Mais dans ton coeur et tout ton être
Un grand amour régnait en toi
Mon petit frère tu es parti pour l'autre monde le paradis
Sur cette terre tu es passé au grand voyage l'éternité
Tu es venu pour un instant ton court voyage fut épatant
Caressant la vie jusqu'au dernier instant
Tu as laissé en souvenir
Sur ton visage un doux sourire
Tu semblait dire, je suis heureux
On se reverra tous dans les cieux
Mon petit frère tu es parti pour l'autre monde le paradis
Sur cette terre tu es passé au grand voyage l'éternité
Tu es venu pour un instant ton court voyage fut épatant
Caressant la vie jusqu'au dernier instant
Caressant la vie jusqu'au dernier instant

Dans le temps de mon père
Dans le temps de mon père la vie était facile
La route était de terre mais beaucoup plus tranquille
On savait se distraire c'était pas difficile
Dans le temps de mon père rien n'était si fragile
Dans le temps de mon père la rivière était belle
L'eau était bleue et claire comme le bleu du ciel
Il regardait les blés valser au gré du vent
En écoutant chanter celle qu'il aimait tant
Dans le temps de mon père on était bon garçon
L'enfant savait se taire le dimanche au salon
Il écoutait grand-père jouer de l'accordéon
Puis répétait ces airs le soir sur son violon
Dans le temps de mon père les filles et les garçons
Vivaient d'amour sincère et c'était pour de bon
Quand des larmes amères entraient dans leurs maisons
Au bout d'une prière ils en avaient raison
Dans le temps de mon père on respectait les vieux
Pour apprendre à bien faire pour vivre plus heureux
Fidèles à leurs paroles, c'était des gens bien sages
La vie était l'école et leur plus long voyage
Il cultivait la terre en chantant des chansons
Suivait toujours son père partout dans les sillons
Le soir à la lumière près du feu qui sent bon
Blotti contre sa mère récitait sa leçon
Comment pourrait-on faire pour retrouver ce temps
Ce temps calme et prospère que mon père aimait tant
Je revois ses mains fières et ses yeux pétillants
Quand il disait naguère c'était le bon vieux temps
Quand il disait naguère c'était le bon vieux temps


Au sommet des montagnes
Au sommet des montagnes
Où renait le printemps
Au sommet des montagnes
Il est là, il t'attend
Ses bras son grands ouverts
Inondés de lumière
Il s'avance vers toi
Pour te donner sa joie.
Redis-lui que tes rêves
Ne sont pas terminés;
Dès que la nuit s'achève
Tout peut recommencer
Au sommet des montagnes
Les roseaux sont en fleurs
Au sommet des montagnes
Il est là dans ton coeur.
Ses bras sont grands ouverts
Pour accueillir les pauvres.
Il te livre un secretpour te donner sa paix
Reduis-lui que tu l'aimes
Redis-lui chaque jour
Que ta vie soit poèmeun poème d'amour.

Merci mon Dieu
Merci mon Dieu de tout mon coeur
Sous ton ciel bleu je chante l'amour
Pour mes parents de leur douceur
Tant de bonheur embellit mes jours
Tu m'as donné de beaux enfants
Et une femme que j'aime tant
Tu m'as donné le goût de chanter
La joie d'aimer, tu m'as comblé
REFRAIN
Pour les matins ensoleillés
Pour toutes les fleurs et les champs de blé
Pour mes amis toujours présents
Merci mon Dieu pour ces instants
REFRAIN
J'ai découvert sous ton ciel bleu
La soir de vivre c'est merveilleux
Je sais que pour être heureux
Pour ce temps dire merci mon Dieu
REFRAIN
Merci mon Dieu de tout mon coeur
Sous ton ciel bleu je chante l'amour
Pour mes parents tant de douceur
Tant de bonheur embellit mes jours
Merci mon Dieu de tout mon coeur
Sous ton ciel bleu je chante l'amour
Pour mes parents tant de douceur
Tant de bonheur embellit mes jours

Vous vous êtes tant aimés
Aujourd'hui vous marchez dans ce noir corridor
Où des hommes de loi vont salir vos amours
Vous n'avez pas choisi mais celui qui a tort
On ne le sait jamais et ce sera sans retour
Les enfants vont pleurer ils seront déchirés
Ce qui reste d'amour va périr par le feu
C'est la haine par les mots qui mettra fin au jeu
Qui un jour je le sais vous rendait si heureux
Vous vous êtes tant aimés pourquoi vous battre ainsi
Pensez donc à ce jour où vous aviez promis
De vous aimer toujours sans trêve et sans répit
Vous vous êtes tant aimés pourriez vous être amis
Un coeur qui a souffert se rappelle toujours
Je le sais j'ai vécu de bien tristes amours
Mais l'amour est plus grand quand il sait pardonner
Même si le coeur a mal qu'il ne peut oublier
Vous vous êtes tant aimés pourquoi vous battre ainsi
Pensez donc à ce jour où vous aviez promis
De vous aimer toujours sans trêve et sans répit
Vous vous êtes tant aimés pourriez vous être amis
Vous vous êtes tant aimés pourquoi vous battre ainsi
Pensez donc à ce jour où vous aviez promis
De vous aimer toujours sans trêve et sans répit
Vous vous êtes tant aimés pourriez vous être amis
Vous vous êtes tant aimés pourriez vous être amis